Qui n’a jamais rêvé de séjourner suffisamment longtemps quelque part, pour y découvrir l’endroit sereinement, y rechercher les particularités locales, y percevoir certains modes de vie différents des nôtres. C’est ce que nous avons pu vivre, l’été dernier, en nous joignant à un projet d’encadrement de jeunes, accueillis dans des familles de l’est des États-Unis.
Départ considérablement tôtif (de ceux dont on se souvient, bien des années après). En raison d’un incendie de forêt impromptu jouxtant l’aéroport ; après un long, très long moment de flottement, ce dernier fut tout bonnement fermé. Nous fûmes alors transportés à Montpellier dans des autobus affrétés dans l’urgence. Ce fut donc depuis l’aéroport de Montpellier que notre départ réel allait se produire. Grâce à la compagnie Air France qui se démena incroyablement jusqu’à notre départ réel, toujours en direction de Washington.
All my bags are packed, I’m ready to go
I’m standin’ here outside your door
I hate to wake you up to say goodbye
But the dawn is breakin’ it’s early morn
The taxi’s waitin’, he’s blowin’ his horn
Already I’m so lonesome I could cry
Leavin’ on a jet plane
I don’t know when I’ll be back again
Oh babe, I hate to go
Peter, Paul & Mary , « Leaving on a Jet Plane » (1969)

Notre arrivée, considérablement tardive, à Washington, nous permit nonobstant de découvrir une cité by night qui ressembla davantage à un rêve éveillé, qu’accentuait un sommeil qui devenait de plus en plus insistant.




Washington, D.C., it’s paradise to me
It’s not because it is the grand old seat
Of precious freedom and democracy, no, no, no
It’s not the greenery turning gold in fall
The scenery circling the Mall
It’s just that’s where my baby lives, that’s all
The Magnetic Fields (1999) « 69 Love Songs »
Le lendemain, le même lieu nous apparut en pleine lumière. Nous pouvions redécouvrir cette ville incroyable, paraissant sortir directement d’un film.




« Le Capitole des États-Unis (en anglais : United States Capitol) est le bâtiment qui sert de siège au Congrès, le pouvoir législatif des États-Unis. Il est situé dans la capitale fédérale, Washington, D.C. », nous précise Wikipedia.
I’m just a bill
Yes, I’m only a bill
And I’m sitting here on Capitol Hill
Well, it’s a long, long journey
To the capital city
It’s a long, long wait
While I’m sitting in committee
But I know I’ll be a law someday
At least I hope and pray that I will
But today I am still just a bill
De la série éducative Schoolhouse Rock! (1975)

















Nous gagnâmes ensuite le « National Museum of African American History and Culture », 14th Street, Washington, DC 20024. Depuis longtemps, dans la société américaine, une demande de mémorial pour les Afro-Américains avait émergé. Le lancement du projet fut autorisé en 2003, par le président George W. Bush mais sa réalisation devint concrète sous la présidence de Barack Obama. Ce dernier, ainsi que Laura Bush, l’ex-première dame, posèrent la première pierre en 2012. Ce musée sera inauguré en 2016 par le président Barack Obama et son épouse Michelle, en présence de l’ex-président George W. Bush, accompagné de son épouse.
Pour aller plus loin : National Museum of African American History & Culture






Nous découvrîmes, toujours à Washington, un symbole que nous retrouverons plus tard, en Pennsylvanie : une reproduction de la célèbre Liberty Bell.

Nous nous installâmes, pour le séjour, dans une ville nommée Aston. Voici l’une des toutes premières photographies capturées dans notre rue :

Pour nous rendre à Philadelphie, nous empruntâmes un train de la compagnie nationale.

Philadelphie, quelle ville !
I walked the avenue till my legs felt like stone,
I heard voices of friends vanished and gone,
At night i could hear the blood in my veins,
Just as black and whispering as the rain,
On the streets of Philadelphia
Bruce Springsteen, « Streets of Philadelphia »





Direction le Reading Terminal Market. Alors, comment vous dire ? Il s’agit d’un gigantesque marché couvert, comme on ne peut en trouver qu’aux Etats-Unis, composé uniquement de restaurants de toutes les origines possibles. Adresse : 1136 Arch St, Philadelphia, PA 19107. Et que vîmes-nous au détour de quelques allées ? Des bretzels ! (Spoiler Alert) Nous en croiserons d’autres, durant notre séjour.




Nos pas nous menèrent ensuite à la découverte d’autres endroits, dans cette ville magnifique.




La Pennsylvanie fut octroyé à William Penn par le roi Charles II, pour repayer une dette de £20,000. Le roi l’a nommé « Pennsylvania » (Penn et le mot latin Sylvania – forêt, ou « Penn’s Woods » », « les bois de Penn »), en honneur du père, l’Amiral Penn. William Penn souhaita le nom « Sylvania », et il craignit que les gens ne pensent que ce nom fût en honneur de lui-même. Néanmoins, le roi refusa de changer le nom. [https://fr.wiktionary.org/wiki/Pennsylvania#]
Please picture me in the trees
I hit my peak at seven
Feet in the swing over the creek
I was too scared to jump in
But I, I was high in the sky
With Pennsylvania under me
Are there still beautiful things
Taylor Swift, « Seven » – EP « Folklore » (2020)
Il est à noter que toujours actuellement, la forêt est littéralement omniprésente, dans cet état. Dès lors que l’on sort d’une ville, l’espace jusqu’à la prochaine localité sera occupé, en général, par une forêt dense.





Une photo – davantage un concept – unissant deux univers qui nous sont chers :

Toujours Philadelphie :




Quelle jolie ville : Media, siège du comté de Delaware, situé en Pennsylvanie :







Ci-dessus, quelques vues prises dans un bar-restaurant : le « Tap 24 », dont le propriétaire était français. Adresse : 36 W State St. Media, PA 19063. Nous y célébrâmes, au passage, notre 14 juillet, car ce jour-là était effectivement arrivé ! On y trouva un nombre impressionnant de bières pressions. Et un accueil à la hauteur de cette démesure.
Le lendemain, retour à Philadelphie !




Retour au Reading Terminal Market. Nous y avons dégusté une cuisine Amish délicieuse. Ah, ces pommes fondantes à la cannelle !
Voici la traduction du panneau lumineux ci-dessus :
La gare terminus du Philadelphia and Reading Railroad a accueilli des voyageurs de 1893 à 1984. Le hall des trains, chef-d’œuvre de Joseph H. Wilson, est un véritable exploit d’ingénierie, témoignant d’une époque où les compagnies ferroviaires rivalisaient d’ingéniosité pour créer des gares terminales impressionnantes, à la fois fonctionnelles et esthétiques. Le marché, situé en contrebas du hall, héritière des marchés en plein air de l’époque coloniale, a ouvert ses portes en 1892.




Nous avions emprunté un bus qui permettait de faire le tour de la ville. Nous passâmes devant le Penn Center et l’Aviator Park.
Connaissiez-vous Betsy Ross ? Voici les précisions données grâce au panneau ci-dessus :
Reconnue pour avoir confectionné le premier drapeau étoilé, Ross était une tapissière de renom. Elle a réalisé des drapeaux pour le gouvernement pendant plus de 50 ans. Artisane talentueuse, Ross représente les nombreuses femmes qui ont subvenu aux besoins de leurs familles pendant la Révolution et les débuts de la République.

Nous passâmes devant le National Constitution Center (ci-dessus) : « un musée d’histoire qui enseigne aux visiteurs l’histoire et la pertinence de la Constitution des États-Unis, par du théâtre, des expositions interactives et des centaines d’objets ». [Wikipedia]


Ci-dessus, la rivière Schuylkill et les Fairmount Water Works : il s’agit du « deuxième des ouvrages hydrauliques de Philadelphie. Conçu en 1812 par Frédéric Graff et achevé à l’origine en 1815, il a fonctionné jusqu’en 1909, remportant des éloges pour sa conception et devenant une attraction touristique populaire ». [Wikipedia]

Nous n’avons pas oublié China Town.

Nous avons visité l’Independence Hall, ci-dessus, bâtiment historique où fut adoptée la Constitution américaine.





Autre symbole majeur de l’Histoire américaine, la « Cloche de la Liberté » (la vraie !), qui aurait retenti au moment-même de la Déclaration d’indépendance du pays et subi une fêlure telle, qu’elle fut jugée irréparable. Tout ceci étant sujet à caution, les faits historiques arguant plutôt que la cloche fut fêlée au moment de l’annonce de la mort du chief justice John Marshall, en 1835. Quoi qu’il en soit, la destinée de cette Liberty Bell reste passionnante et vaudrait d’être davantage connue. [Dossier assez complet]

Autre visite, bien différente de tout ce qui précède : le Lincoln Financial Field. Il ne s’agit pas d’une banque mais d’un stade de football américain. Depuis 2003, il accueille les célèbres Eagles de Philadelphie. Quant aux dimensions particulières de l’endroit, le « Lincoln Financial Field » a une capacité de 67 594 places assises, il dispose de 172 suites de luxe et 10 828 sièges de club puis est entouré de parkings pouvant contenir 22 000 véhicules ». [Wikipedia]




Pour ce rendre compte de l’immensité de ce stade, voici un petit film :






Nous avions suivi le trajet qu’empruntaient l’équipe des Eagles, les soirs de matches, entraînés par une musique assourdissante. Au fond, dans la lumière, l’entrée dans le stade.
Pour terminer cette mémorable journée à Philadelphie, un petit tour auprès d’un héros du pays, j’ai nommé Rocky Balboa ! Oui, ce film a été tourné en 1976 ici, à Philadelphie. Vous souvenez-vous des énormes escaliers que Rocky gravissait lors de ses entraînements ? Nous y étions. Avec, en prime, une statue du célèbre boxeur ; la fiction rejoindrait presque la réalité !




Ci-dessus, la vue obtenue depuis le haut des escaliers.
L’inscription du bas nous dit :
ROCKY BALBOA
« Ce n’est pas la force de vos coups qui compte, mais votre capacité à encaisser les coups et à continuer d’avancer. C’est comme ça qu’on gagne… »
Cette statue est dédiée à la grande ville de Philadelphie et à la fraternité de ses habitants. 2006
SYLVESTER STALLONE
Nous rejoignîmes des amis dans une localité proche : Harrisburg. Pour ce faire, nous avions opté pour le train.
Avant d’arriver à la gare, nous croisâmes un véhicule particulier devant nos yeux incrédules : un CyberTruck ! Ce camion, produit par Tesla, n’était pas encore distribué en Europe.




Une gare immense. Nos billets en poche, nous fûmes abordés par un couple, qui nous parla en français. Ça alors ! Ils nous avaient entendus converser dans la langue de Molière. Nous discutâmes un moment avant de nous quitter. Ils étaient originaires du Bénin. Rencontre éphémère.
It’s a long way to heaven, it’s closer to Harrisburg
And that’s still a long way from the place where we are…
Josh Ritter « Harrisburg », Golden Age of Radio (2002)
Quelques vues de cette jolie ville d’Harrisburg :


Nous avons passé la soirée dans un bar – concert où pouvaient se retrouver sur scène tout musicien qui le souhaitait. Son nom : « Blues Society Of Central Pennsylvania ». Adresse : 300 2nd St, Highspire, PA. [Pour en savoir plus]



Le lendemain nous visitâmes un charmant endroit : Annapolis.




Selon Wikipedia : Annapolis est la « capitale de l’État du Maryland, aux États-Unis. Située en bord de mer, sur la baie de Chesapeake, elle fait partie intégrante de la grande agglomération qui regroupe Washington, D.C. et Baltimore, la plus grande ville du Maryland ». A propos de la baie de Chesapeake, il y a quelques années fut diffusée la série Chesapeake Shores.




Non loin, se trouvait la localité Stevensville, située dans le comté de Queen Anne, toujours dans l’État du Maryland.




Le soir venu, nous parvînmes à Riva, encore et toujours dans le Maryland. Au bord de la Rivière Sud, dans un restaurant au nom évocateur : « Mike’s Restaurant & Crabhouse »…




Le lendemain, de retour à Harrisburg, nous pûmes visiter le Musée National de la Guerre Civile (que nous appelons « Guerre de Sécession »). Adresse : 1 Lincoln Cir, Harrisburg, PA. Un musée passionnant.




Ci-dessus, une inscription qui donnait le ton :
« Une maison divisée contre elle-même ne peut subsister. »
Je crois que ce gouvernement ne peut perdurer, mi-esclave, mi-libre ».
Abraham LINCOLN, 1858
Voici une chronologie reconstituée de cette période :












Et qu’apprend-t-on en scrutant le sol ?

Saperlipopette !
Puis nous gagnâmes le Capitole d’État de Pennsylvanie, non loin de là. Mais… Un mariage allait y être célébré. Ce qui écourta notre visite.




La vue que nous offrait la hauteur de ce Capitole d’État :

Quelques vues d’Harrisburg :




Nous découvrîmes avec émerveillement un paysage exceptionnel : une succession de ponts, dans leur écrin de verdure.




















Le week-end qui suivit, nous découvrîmes un lieu d’Histoire : « Valley Forge National Historical Park ».
Valley Forge est l’emplacement du campement d’hiver, de 1777 à 1778, de l’armée continentale, dirigée par le général George Washington, pendant la guerre d’indépendance américaine. Ici, l’armée, encore largement composée d’un ensemble de milices coloniales disparates soutenues par des centaines de partisans et d’alliés du camp, est apparue, sous la direction de Washington, comme une force de combat cohésive et disciplinée.





En haut à droite, l’inscription nous livre :
LE CLOCHER MÉMORIAL DE VALLEY FORGE
A ÉTÉ ÉRIGÉ PAR
LA SOCIÉTÉ NATIONALE
DES FILLES DE LA RÉVOLUTION AMÉRICAINE
Celle d’en bas à droite nous apprend que :
CETTE TOUR EST DÉDIÉE PAR LA « SOCIÉTÉ NATIONALE » DES FILLES DE LA RÉVOLUTION AMÉRICAINE AUX PATRIOTES DE LA GUERRE D’INDÉPENDANCE DONT LA FOI ET LE COURAGE ONT PERMIS DE CONQUÉRIR ET D’ÉTABLIR LA LIBERTÉ AMÉRICAINE, ET AUX HÉROS DES PREMIÈRE ET SECONDE GUERRES MONDIALES QUI ONT DÉFENDU ET PRÉSERVÉ CE PRÉCIEUX HÉRITAGE.










Back to Philadelphia ! Mais dans l’Italian Market !




Poursuivons nos déambulations…








Un passage dans le centre-ville de Concordville. En plein juillet, nous découvrîmes un pan entier d’un magasin consacré à Halloween…

Quelques jours plus tard, nous arrivâmes à East Lampeter Township, situé au centre du comté de Lancaster, en Pennsylvanie. On y trouva la plus grande communauté d’Amish des États-Unis.










Welcome to Hershey ! Une journée dans un parc d’attractions aux dimensions américaines.
Au commencement, en 1886, un certain Milton Snavely Hershey fonda « The Lancaster Caramel Company », employant environ 700 personnes. Il croisa plus tard le chocolat. Après avoir cédé « The Lancaster Caramel Company », il lancera une usine de chocolat, en 1903. La fortune lui sourit. Il développa une véritable cité ouvrière qu’il baptisa « Hershey ». En 1907, fut créé un parc de loisirs – le HersheyPark – à disposition des employés de la « Hershey Chocolate Company ». Puis ce parc fut ouvert au public. Il occupe de nos jours 450 000 m2 et comporte une soixantaine d’attractions.









Le lendemain, à Village Green, quel ciel menaçant…

Deux jour après, en sortant d’un diner, un tel ciel survint à nouveau. Et sans qu’on ait pu réagir, s’abattît sur nous une véritable douche d’une densité peu commune.

And as I watch the drops of rain
Weave their weary paths and die
I know that I am like the rain
There but for the grace of you go I
Simon & Garfunkel, « Kathy’s Song » Sounds of Silence (1966)
Le lendemain, nous arrivâmes à Pilesgrove, haut lieu des rodéos comme on ne peux en trouver qu’aux États-Unis.

En début de soirée, une incursion dans le New-Jersey.
Kathy, I’m lost I said, though I knew she was sleeping
I’m empty and aching and I don’t know why
Counting the cars on the New Jersey turnpike
They’ve all gone to look for America
Simon & Garfunkel « America », Bookends (1968)
Nous arrivâmes à Newark, pour une pause restauration.

De passage dans le troisième plus grand centre commercial des États-Unis, le célèbre King of Prussia, que découvrîmes-nous, dès notre entrée dans ce vaste bâtiment ? Un fabricant de bretzels !

Puis ce fut notre arrivée à New-York City !
Start spreading the news,
I’m leaving today
I want to be a part of it
New York, New York
These vagabond shoes, are longing to stray
Right through the very heart of it
New York, New York
Frank Sinatra « New York, New York » (1977)



Remember…




Nous nous rendîmes dans le « One World Trade Center » (Freedom Tower) d’où nous pûmes prendre quelques photos de tout là-haut.









Le fleuve Hudson, long de 507 kilomètres, fut le lieu où le pilote Chesley Sullenberger fit atterrir le vol US Airways 1549, le 15 janvier 2009. Exploit repris en 2016, dans le film co-produit par Cliny Eastwood et dont le rôle principal fut tenu par Tom Hanks.












Nous n’allions tout de même pas manquer Central Park !
New York, to that tall skyline I come, flyin’ in from London to your door
New York, lookin’ down on Central Park
Where they say you should not wander after dark
Simon & Garfunkel « A heart in New-York » The Concert in Central Park (1982)






Quels paysages…



A propos de Cyber Trucks, en voici, vus de plus près. Incroyable…




Depuis un pub où nous nous réhydratâmes, nous aperçûmes pas moins de cinq Cyber Trucks circuler aux alentours, tels des véhicules lambda.
Toujours à New-York : ce ne sont pas des valises…


Le célèbre Rockefeller Center !



Et dans les environs immédiats :




Dans le ciel, un hélicoptère attira notre attention…
Radio City Music Hall : une salle de spectacle d’environ 5900 places.


Un jour, j’irai à New York avec toi
Toutes les nuits déconner
Et voir aucun film en entier, ça va d’soi
Avoir la vie partagée, tailladée
Téléphone « New York avec toi », Un Autre Monde (1984)
Au fil de nos pérégrinations…



Deux hélicoptères, à présent… En réalité, à trois ou quatre rues de l’endroit où nous nous trouvions, un déséquilibré, muni d’un fusil d’assaut M-4, s’était introduit dans un gratte-ciel, tuant au moins quatre personnes, dont un policier, avant de se donner la mort.
New York, like a scene from all those movies
But you’re real enough to me, but there’s a heart
A heart that lives in New York
Simon & Garfunkel « A heart in New-York » The Concert in Central Park (1982)








A présent, direction Brooklyn !
Born and bred in Brooklyn USA
They call me Adam Yauch, but I’m MCA
Like a lemon to a lime, a lime to a lemon
I sip the Def ale with all the fly women
Limos, arenas, and TV shows
Beastie Boys « No Sleep Till Brooklyn », Licensed to Ill (1986)







« Like to plant my feet on the Brooklyn Bridge
What a lovely view from
Heaven looks at you from the Brooklyn Bridge…
If you’ve been a rover, journey’s end lies over the Brooklyn Bridge »
Frank Sinatra « The Brooklyn Bridge », Film « It Happened in Brooklyn » (1946)
Concurrence du Pont des Arts, à Paris, les cadenas en moins : le Pont de Brooklyn.



Ce que nous apprend ce panneau :
Le Pont de Brooklyn
1867-1883
Plus grand pont suspendu du monde, à l’époque de sa construction, il fut le premier à enjamber l’East River. Conçu et construit par John A. Robbling et son fils, Washington A. Robbling, le pont s’étend sur 1 036 mètres (3 401 pieds) et s’élève à 40,5 mètres (133 pieds) au-dessus du niveau de la rivière. La structure en acier est tendue entre deux tours monumentales en pierre.
Fixées à leurs deux extrémités dans des ancrages en pierre, les tours de Brooklyn constituent un ouvrage d’art remarquable et marquent une étape importante dans l’histoire du génie américain.
Fondation pour la préservation des monuments historiques de New York
1991
Après le pont, la ville.








Oh, une fédération unie d’enseignants !




Saperlipopette ! Un magasin d’articles de Noël, dans le quartier de Little Italy. Ils ont dû copier la boutique, également ouverte toute l’année : « Un Noël en Alsace », 10 Rue des Dentelles, à Strasbourg.









Juste avant de quitter les lieux, le Banksy Museum. Adresse : 277 Canal Street (et Broadway) New York, 10013.

Good bye America ! En route vers l’aéroport.

En attendant l’avion du retour. Quel séjour, les amis !…
Nous avons apprécié toutes nos visites, toutes les personnes croisées, tous ces aspects historiques, toutes ces villes : Washington, Aston, Philadelphie, Media, Harrisburg, Annapolis, Stevensville, Riva, Valley Forge, Concordville, East Lampeter Township, Hershey, Pilesgrove, Newark, New York, Brooklyn…
Ok, ok, ok, ok, ok.
Un peu parti un peu naze (1)
Je bois ma bière sans emphase
Histoire de reprendre un peu le cours de ma vie.
(1) Michel Jonasz « La Boîte de Jazz », Uni vers l’Uni (1985), à peu près.

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