La valeur n’attend pas le nombre des années !…

Au détour d’un film, il arrive parfois d’être surpris par certains morceaux qui en composent (avec plus ou moins de bonheur, parfois) la bande originale.

Ce fut le cas dans « Un bonheur n’arrive jamais seul » sorti en 2012, avec Sophie Marceau et Gad Elmaleh (entre autres). Une agréable comédie sentimentale bien menée ponctuée de quelques raretés soul et jazz, et contenant également un bel hommage au film “Casablanca”, de Michael Curtiz, sorti en 1942.

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Le morceau en question (parmi quelques autres) qui nous a réellement surpris était ce passage extraordinaire interprété par un enfant, apparemment… Difficile de trouver… Vite, Shazam ! Et de suite, l’application a livré la réponse : la chanson est « Ain’t That Love », tirée du disque « Tribute to Uncle Ray » sorti en 1962. Mais il y a plus surprenant : l’interprète en est le célèbre Stevie Wonder ! Enfant, disions-nous ? Bon sang mais c’est bien sûr  ! Ce cher Stevie est né en 1950 et donc avait… douze ans lors de l’enregistrement de ce disque ! Nous pouvons y déceler une certaine prédisposition pour une wonder carrière… 🙂

Voici donc  « Ain’t That Love » du jeune Stevie Wonder :

Autre trésor issu de cette BO, d’Etta James, le titre “A Sunday Kind Of Love” :

Sans oublier le magnifique “How Could I Help But Love You” d’Aaron Neville :

Plus haut, nous avions évoqué le disque « Tribute to Uncle Ray » sorti en 1962. Également dans la BO de ce film “Un Bonheur n’Arrive Jamais Seul”, une autre surprise : « Hallelujah, I Love Her So », toujours du jeune Steevie Wonder.

La valeur n’attend vraiment pas le nombre des années !…


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