Il est des territoires qui ne se racontent pas, ils se vivent. L’Ardèche fait partie de ceux-là.
Dès les premiers kilomètres, une sensation étrange s’installe : celle d’entrer dans un espace où le temps ralentit, où la roche, l’eau et le ciel semblent dialoguer en silence.
Quelle magnifique visite, en ce début de printemps, d’un petit coin du Vaucluse, qui a tant fait plaisir à voir.
Si proches de la rivière Ardèche, nous nous émerveillâmes devant de vieilles pierres vénérables, sous une lumière renouvelée et bienfaisante des beaux jours renaissants.
Avant tout, n’hésitez pas à vous restaurer auprès de la Guinguette du Moulin [Quai Pescadou, 07700 Saint-Martin-d’Ardèche] aux abords de la rivière Ardèche, au point de proposer une activité de canoës.

Une excellente cuisine, des glaces délicieuses, et de bon conseil pour notre choix de nectar, larmes de Bacchus, élixir du soleil, velours pourpre, bref : notre bouteille de vin. Sans nous précipiter vers une ruine malvenue, bien au contraire, nous dégustâmes un Côtes du Rhône « Château Malijay », si joliment sous-titré « La Part des Anges ».
















Ce fut un très beau film ! Vraiment.







